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*   Chacun doit porter son propre fardeau.

C’est l’histoire d’un moine qui avait fait une demande pour entrer dans un monastère.

Il était assis devant la porte, quand il vit quelqu’un qui montait le chemin chargé d’un lourd fardeau.
il bondit, se précipita pour se charger du fardeau du voyageur et sur le champ, le supérieur du monastère le renvoya.
Serait-ce la marque d’une absence de compassion ?
Cette histoire nous apprend que chacun doit porter son propre fardeau et grâce à lui, grandir, apprendre et mûrir.

Quand nous sommes assis devant la porte, si nous sommes mûrs,
nous savons quel est le moment juste pour offrir notre aide et quel est le moment juste pour laisser l’autre porter son propre fardeau et faire son propre travail.

Nous sommes ici pour aider l’autre, l’encourager mais pas pour interférer ni pour se charger de sa douleur ou de son fardeau.

Nous ressentons la douleur de l’autre car nous sommes un seul corps,
un seul esprit mais nous devons permettre à chacun de faire l’expérience que nous avons faite,
c’est là notre façon d’apporter notre contribution.


Maurine STUART



posté le 24 / FÉVRIER / 2018 *précédent suivant*

Dernière mise-à-jour le 19 / MAI / 2018

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