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*   Le chemin vers la liberté

La souffrance vient du fait que nous n’acceptons pas la loi de la nature à laquelle nous sommes pourtant sujets.
Nous refusons la mort de ceux que nous aimons, nous n’aimons pas les douleurs physiques ou le manque de reconnaissance, nous n’aimons pas perdre ce qui est important pour nous.
Si nous pouvions simplement accepter ce qui est, ce serait une grande avancée pour nous permettre de voir le monde de manière plus réaliste, avec moins de passion, ce qui est le chemin vers la liberté.
Nos désirs et nos besoins nous maintiennent pieds et poings liés.
Quand nous avons l’occasion de nous asseoir tranquillement et de nous observer, nous pouvons avoir accès à de nouvelles connaissances sur nous-mêmes car nous sommes la personnification de l’impermanence.
Mais quand notre esprit retourne dans le passé et commence à faire défiler de vieux films en boucle, il faut l’arrêter.
On ne peut changer le passé, et la personne qui a connu ce passé n’existe plus aujourd’hui, elle n’est plus qu’un produit de notre imagination.
De même, quand l’esprit s’évade vers le futur, imaginant l’avenir comme nous aimerions qu’il soit, nous devons lâcher ces divagations en nous rappelons que le futur n’a aucune réalité : lorsqu’il se réalise, ce ne peut être que dans le présent.
Quant à la personne qui planifie le futur, elle ne sera plus la même quand elle le vivra.
Si nous pouvons rester dans le moment présent, ici et maintenant, durant la méditation, nous pouvons appliquer cette même aptitude dans la vie de tous les jours.

Jeanne SCHUT Et si il suffisait d’être présent ?



posté le 25 / MARS / 2017 *précédent suivant*

Dernière mise-à-jour le 08 / DÉCEMBRE / 2018

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