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*   Apprécier la beauté de la simplicité. (suite)

…On commence de plus en plus à apprécier la beauté de la simplicité.
Pour la première fois on fait les choses complètement.
La méditation assise exige d’être combinée avec une pratique de la conscience dans la vie quotidienne.
Votre relation simple avec la respiration, avec les pensées, se poursuit.
Et chaque situation de la vie devient une relation simple – relation simple avec l’évier de la cuisine, relation simple avec la voiture, relation simple avec nos parents ou nos enfants.
Cela ne signifie pas, bien sûr, que la personne soit transformée en saint du jour au lendemain.
Bien entendu, les irritations familières sont toujours là, mais simples, transparentes.
Les petites choses domestiques peuvent ne pas sembler importantes ou significatives, mais il est extrêmement utile et de grande valeur de les aborder de simple façon.
Lorsque quelqu’un devient capable de percevoir la simplicité telle qu’elle est, la méditation devint un travail vingt-quatre heures sur vingt-quatre. On commence à faire l’expérience d’un espace formidable, parce qu’on n’a plus à s’observer lourdement.
Vous êtes plutôt le récipient de la situation.
Lorsque vous vous asseyez pour méditer, vous n’utiliser pas la respiration ou quelque autre technique ; vous êtes, simplement.

Chogyam TRUNGPA, Le mythe de la liberté



posté le 03 / NOVEMBRE / 2015 *précédent suivant*

Dernière mise-à-jour le 15 / AVRIL / 2018

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